8 conseils pour un voyage pas cher

On rêve tous de beaux et longs voyages, mais entre le transport, l’hébergement, la nourriture, les activités… la facture augmente vite, très vite. Voici donc quelques conseils pour éviter de se retrouver à sec en plein milieu du séjour! 😉

Etre à l’affût des offres sur internet

Il existe de nombreux sites internets répertoriant toutes les bonnes affaires du moment. On y trouve de très bons plans en All incluses (vols, transferts, hotel, location de voiture) à conditions d’être assez flexible sur les dates.

Réserver à la dernière minute ou longtemps à l’avance

Que ce soit pour la réservation de vos vols ou hotels, faites ça longtemps à l’avance ou au dernier moment. Dans le premier cas les ventes sont ouvertes depuis peu donc ne sont pas « submergées » d’acheteurs. Dans le second cas, les places n’ont pas encore trouvé preneur alors les compagnies souvent baissent les prix puisqu’elles veulent des réservations. Il parait que pour avoir un billet d’avion au meilleur prix il faut reserver le mardi…

Partir hors saison

Afin d’échapper aux prix parfois exorbitants des billets d’avion, vous pouvez alléger la note en choisissant de partir hors saison. A cette période là, les tarifs sont nettement plus bas puisqu’il y a beaucoup moins de demande. En plus de vous faire économiser sur les vols et hotels, voyager hors saison vous permettra d’éviter les foules de touristes et sera l’occasion de découvrir votre destination sous un angle original.

Faire du camping

Même s’il existe des alternatives permettant de se loger moins cher comme avec  Airbnb, en voyage l’hébergement est un grosse partie du budget. Alors soyez prêt à perdre un peu de votre confort et faites du camping! Si vous vous débrouillez bien, ça ne vous coutera absolument rien. Bien-sur en pleine ville c’est plus compliqué, alors rejoignez plutôt la périphérie. Et si vous ne trouvez pas d’endroit où vous installer, ne perdez pas espoir, vous finirez par y parvenir. Vous pouvez aussi regarder sur google map s’il y a des coins éloignés des habitations autour de vous comme un bois, un champ…

Essayer le couchsurfing

Pour réduire le coup de votre voyage vous pouvez également utiliser le site Couchsurfing. Il fonctionne comme un réseau social, il regroupe des voyageurs du monde entier proposant aux personnes visitant leur ville de les accueillir pendant quelques jours. Tout ce que vous avez à faire c’est de vous inscrire et de prendre contact avec les hôtes. Ces derniers sauront vous faire découvrir leur pays et culture. Pour les remercier, vous pouvez par exemple les inviter à boire un verre ou ramener une spécialité de chez vous.

Faire sa propre nourriture

Un autre bon moyen de faire de sacrées économies en voyage c’est de se faire sa propre nourriture. De toute façon, chez vous ou à l’autre bout du monde vous devrez bien manger..! C’est vrai qu’un bon restaurant c’est tentant, mais une ou deux fois pour découvrir les plats traditionnels est amplement suffisant. Emportez avec vous un petit réchaud et faites vos courses comme à la maison!

Eviter les villes trop touristiques

En général, dans les villes très fréquentées, les prix affichés sont des prix pour touristes. Nous sommes de bons moyens pour se faire de l’argent alors forcément les commerçants en profitent. Pour éviter de vous faire avoir, privilégiez plutôt les petites villes qui vous proposeront des prix locaux. En plus, c’est un merveilleux moyen de vraiment découvrir un pays! Vous pouvez toujours faire une petite escales dans ces villes souvent blindées de monde, mais sachez que voyager hors des sentiers battus vous reviendra toujours moins cher.

Visiter des lieux gratuits

Evitez de dépenser des milles et des cents en visites et activités… Il existe des tas de lieux ouvert gratuitement aux visiteurs! Promenez vous dans les rues des villes et villages, il y a dans certaines d’entre elles des expositions et musées gratuits. Allez dans des parcs, sur des sites naturels… Vous pouvez aussi vous rendre à des marchés et en apprendre plus sur la vie locale.

En fait, ce qui coûte le plus cher en voyage c’est le transport. En suivant ces conseils, une fois sur place, on peut très bien s’en sortir sans pour autant se ruiner.

Le stop en Islande, ça marche si bien que ça?

Comme nous le savons déjà tous, l’Islande est un pays merveilleux, mais y vivre y est extrêmement onéreux, même pour seulement quelques jours ou semaines de vacances!
Et si nous avons pu bénéficier d’une promo spéciale d’une compagnie aérienne lowcost pour nous y rendre (Wowair), nos porte-monnaies très (trèès) légers ont très vite déchanté une fois sur place !

Alors il fallait bien trouver des astuces pour faire le plus d’économies possibles (camping sauvage, nuits Air b&b etc..) et le stop était l’une d’entres elles!

Certes on peut aussi acheter un pass de bus en Islande (ce qu’on a d’ailleurs fait aussi mais ça a un coût, c’est loin d’être donné) ou louer une voiture mais nous n’avions pas le permis à ce moment là. Et parfois on a besoin de quelques déplacements supplémentaires qui ne sont pas sur les trajets de bus, alors vu qu’on avait entendu dire que le stop marchait plutôt pas mal en Islande, et qu’on avait pas envie de faire des dizaines de kilomètres avec nos sacs de randos on s’est lancé !

C’était grosso modo une première pour nous (on avait déjà essayé aux alentours de Haarlem aux Pays-Bas, mais en vain) et je confirme ça marche du feu de Dieu ! La principale raison tient sans doute au fait qu’il n’y a qu’une seule route principale sur l’île: la « Route numéro 1 »; qui en fait le tour complet donc les automobilistes allaient forcément dans la même direction que nous! Ensuite je pense que les islandais (et les touristes) sont des gens plutôt aimables et que parfois ils peuvent nous prendre en stop car ils savent que la route est peu fréquentée (et donc qu’on peut attendre des heures) mais aussi pour avoir un peu de compagnie!

Nous l’avons fait 5 fois, et ces 5 fois nous ont permis non seulement de ralier nos destinations en temps record, mais également de rencontrer des gens vraiment formidables !

Les premiers étaient ce couple de Canadiens qui nous ont conduit du musée de Skogafoss jusqu’à l’entrée du désert pour aller voir l’avion crashé: c’était une super rencontre, ils n’ont d’ailleurs pas hésité à faire demi-tour après nous avoir déposé lorsqu’ils se sont rendu compte qu’on avait oublié nos passes de bus et notre carte à bord de leur véhicule!
Nous les avions rencontré sur le parking du musé de Skogafoss et il est conseillé de faire du stop à ce genre d’endroit (parkings, stations d’essence…) car ce sont des lieux d’où les gens partent pour faire de la route. Le second couple était américain, de jeunes retraités à la découverte de l’Europe! Ils nous ont conduit de la sortie du désert à Skogafoss, tout en nous racontant leur vision de la vie et du voyage !

Vers la fin de notre périple islandais nous avons trouvé une dame pour nous prendre en stop sur le parking d’un Bonus (supermarché) qui nous a conduit au Kerið! C’était une hôtesse à la compagnie Icelandair, elle allait rejoindre sa maison à Hveragerði qu’elle loue sur Airb&b et nous avons discuté de son dernier séjour au Groenland, elle était formidable! Pour le retour du Kerið nous avons été pris en stop par deux suédois, retraités également!
La dernière personne qui nous a offert de nous accompagner quelque part était plus surprenante encore, puisque c’est elle qui est venu directement nous le proposer dans un français parfait! (peu d’islandais le maitrîsent). Nous étions à la station de bus principale de Reykjavik (l’incontournable BSI) et nous cherchions déséspérement un bus pour nous conduire au quartier reculé de Sel afin de rejoindre notre appart Airb&b! Ayant écouté notre discussion avec l’employée (qui nous a dit que vu l’heure tardive nous n’aurions plus de transports), elle s’est gentilement proposé de nous accompagner même si c’était à l’autre bout de la ville (Reykjavik est construit sur un modèle un peu américain, c’est à dire que la ville est très étendue, et bien qu’elle ne soit pas si grande, elle paraît immense!), c’était une franco-islandaise d’origine et il se trouvait… Qu’elle était également une ancienne amie de ma professeure d’islandais à la fac! Le monde est petit, surtout en Islande!

Pour finir, un petit point sécurité: je ne saurai que trop vous recommander d’être prudent et d’éviter de faire du stop seul, même si c’est un pays très safe (avec le taux de criminalité le plus faible au monde), on ne sait jamais sur qui on peut tomber!

En bref, si vous ne deviez retenir qu’une chose sur le stop: allez-y foncez c’est un pays où ça marche très bien, vous n’avez rien à perdre (à part une heure ou deux grand maximum et alors il faut s’armer de patience) et à gagnez des rencontres formidables, parce qu’un voyage c’est aussi cela.

Myriam