Escapade à Londres

Grâce à Megabus nous avons réservé deux trajets aller-retours pour passer le week-end à Londres à vraiment pas cher! Pour Andy, ce sera son bâptême du Royaume-Uni, je suis très heureuse que ce soit avec moi

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Après une nuit éreintante à bord du bus qui prenait des airs de wagons-lits tant les ronflements étaient sonors et réguliers, une traversée en bâteau et des attentes interminables aux frontières, nous arrivons à Victoria Station, dans la capitale d’outre-Manche animée et colorée et faisons un arrêt obligé chez McDonald’s pour commander de gros petits-déjeûners anglais à base d’oeufs, de bacons et de gruyères accompagné de café au lait. Ce n’était franchement pas fantastique, mais après une nuit pareille c’était prèsque le top !

Nous avons comme à notre habitude beaucoup marché, traversant le centre ville de long en large, à pied ou en bus (les double deckers comme on les appelle là bas!) en passant par China Town et ses odeurs alléchantes, les jardins de la reine bondés d’écureils à Buckingam Palace, puis en continuant sur les très célèbres Oxford et Regent Street: paradis des fashionistas et autres accros du shopping!

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Nous avons aussi fait une halte à Picadilly Circus pour admirer les écrans géants et la foule qui s’amasse autour de nous, les bus à deux étages, les attrapes-nigauds pour touristes étourdis, les taxis typiquement anglais et les animations de rue, puis nous sommes retournés vers Buckingam Palace pour applaudir l’rrivée du Marathon de Londres qui avait justement lieu aujourd’hui !

En parlant de Marathon de Londres, en début d’après-midi nous ne réalisions pas encore à quel point cela allait influer sur notre séjour ! En effet, nous avions prévu de ne pas nous prendre la tête et de chercher un hôtel, un Air Bnb ou autre qu’une fois sur place, comme nous l’avions déjà fait: quelle ne fût pas notre erreur ! En commençant à chercher sur internet (Booking.com, Trivago etc…) nous nous sommes vite rendu compte que tous les hôtels étaient soit complets soit hors de prix et que c’était justement à cause du Marathon !

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Nous nous sommes déplaçés d’hôtel en hôtel, de rue en rue et de quartier en quartier sur des kilomètres et des kilomètres et à la fin cela ne nous faisait plus rire du tout! Surtout que nous n’avions pas notre fidèle tente sur nous pour nous abriter en cas de vraie grosse galère, et qu’après une nuit quasi blanche, on ne rêvait que d’une douche chaude et de draps chauds ! La nuit commençait prèsque à tomber et nous avions essuyé des refus pendant des heures dans tous les hôtels possibles et imagineables quand nous parvînmes enfin par en trouver un (tuyeau d’un réceptionniste qui nous a certainement pris en pitié à notre mine dépitée et mes yeux larmoyants) mais malheureusement il a eu un coût ! Pour une minuscule chambre avec douche à peine salubre en sous-sol (mais avec toute petite terrasse, bonne surprise!) dans le quartier de Westminster nous avons du payer plus de 130 euros, autant dire une fortune pour nous, abitués des voyages low-cost ! Morale de l’histoire: être spontané et ne chercher une chambre qu’au dernier moment c’est grisant et en général ça marche bien, mais assurez-vous d’abord de ne pas être un jour spécial comme ce fut notre cas. (type fête importante, événement sportif d’envergure, concert exceptionnel etc…)

Le lendemain, on s’est détendu en faisant un tour au quartier de Camden Town au nord de la ville. Célèbre pour ses devantures loufoques, ses food-trucks, ses échopes farfelues aux marchandises originales, ses marchés colorés et sa faune à l’apparence parfois exentrique, le quartier que je visitais aussi pour la première fois tient ses promesses ! Nous avons mangés de délicieux fallafels à un commerçant ambulant du marché nommé « Zingle Food », Andy a acheté une tenture pour décorer son appartement et nous en avons pris plein les yeux, surtout au moment où en pleine rue se tenait le banquet d’Alice au pays des Merveilles et que nous avons pu prendre des photos avec les gens costumés !IMG_0486

Le soir avant de repartir en Megabus, il nous restait une petite heure devant nous alors nous avons décidé de sauter dans un double decker et de mettre le cap sur King’s Cross, plus au sud! King’s Cross est la gare londonnienne qui a inspirée JK Rowling pour écrire le roman du sorcier le plus célèbre: Harry Potter. En grande fan de la saga, j’étais émerveillée de voir un des endroits apparaissant dans les films, la voie 9 trois quarts et la boutique officielle « Harry Potter shop » qui a vraiment l’air d’être magique ! Cette dernière note enchantée à vraiment mis la touche finale à ce très joli week-end que nous n’oublirons pas de sitôt !

Myriam

8 conseils pour un voyage pas cher

On rêve tous de beaux et longs voyages, mais entre le transport, l’hébergement, la nourriture, les activités… la facture augmente vite, très vite. Voici donc quelques conseils pour éviter de se retrouver à sec en plein milieu du séjour! 😉

Etre à l’affût des offres sur internet

Il existe de nombreux sites internets répertoriant toutes les bonnes affaires du moment. On y trouve de très bons plans en All incluses (vols, transferts, hotel, location de voiture) à conditions d’être assez flexible sur les dates.

Réserver à la dernière minute ou longtemps à l’avance

Que ce soit pour la réservation de vos vols ou hotels, faites ça longtemps à l’avance ou au dernier moment. Dans le premier cas les ventes sont ouvertes depuis peu donc ne sont pas « submergées » d’acheteurs. Dans le second cas, les places n’ont pas encore trouvé preneur alors les compagnies souvent baissent les prix puisqu’elles veulent des réservations. Il parait que pour avoir un billet d’avion au meilleur prix il faut reserver le mardi…

Partir hors saison

Afin d’échapper aux prix parfois exorbitants des billets d’avion, vous pouvez alléger la note en choisissant de partir hors saison. A cette période là, les tarifs sont nettement plus bas puisqu’il y a beaucoup moins de demande. En plus de vous faire économiser sur les vols et hotels, voyager hors saison vous permettra d’éviter les foules de touristes et sera l’occasion de découvrir votre destination sous un angle original.

Faire du camping

Même s’il existe des alternatives permettant de se loger moins cher comme avec  Airbnb, en voyage l’hébergement est un grosse partie du budget. Alors soyez prêt à perdre un peu de votre confort et faites du camping! Si vous vous débrouillez bien, ça ne vous coutera absolument rien. Bien-sur en pleine ville c’est plus compliqué, alors rejoignez plutôt la périphérie. Et si vous ne trouvez pas d’endroit où vous installer, ne perdez pas espoir, vous finirez par y parvenir. Vous pouvez aussi regarder sur google map s’il y a des coins éloignés des habitations autour de vous comme un bois, un champ…

Essayer le couchsurfing

Pour réduire le coup de votre voyage vous pouvez également utiliser le site Couchsurfing. Il fonctionne comme un réseau social, il regroupe des voyageurs du monde entier proposant aux personnes visitant leur ville de les accueillir pendant quelques jours. Tout ce que vous avez à faire c’est de vous inscrire et de prendre contact avec les hôtes. Ces derniers sauront vous faire découvrir leur pays et culture. Pour les remercier, vous pouvez par exemple les inviter à boire un verre ou ramener une spécialité de chez vous.

Faire sa propre nourriture

Un autre bon moyen de faire de sacrées économies en voyage c’est de se faire sa propre nourriture. De toute façon, chez vous ou à l’autre bout du monde vous devrez bien manger..! C’est vrai qu’un bon restaurant c’est tentant, mais une ou deux fois pour découvrir les plats traditionnels est amplement suffisant. Emportez avec vous un petit réchaud et faites vos courses comme à la maison!

Eviter les villes trop touristiques

En général, dans les villes très fréquentées, les prix affichés sont des prix pour touristes. Nous sommes de bons moyens pour se faire de l’argent alors forcément les commerçants en profitent. Pour éviter de vous faire avoir, privilégiez plutôt les petites villes qui vous proposeront des prix locaux. En plus, c’est un merveilleux moyen de vraiment découvrir un pays! Vous pouvez toujours faire une petite escales dans ces villes souvent blindées de monde, mais sachez que voyager hors des sentiers battus vous reviendra toujours moins cher.

Visiter des lieux gratuits

Evitez de dépenser des milles et des cents en visites et activités… Il existe des tas de lieux ouvert gratuitement aux visiteurs! Promenez vous dans les rues des villes et villages, il y a dans certaines d’entre elles des expositions et musées gratuits. Allez dans des parcs, sur des sites naturels… Vous pouvez aussi vous rendre à des marchés et en apprendre plus sur la vie locale.

En fait, ce qui coûte le plus cher en voyage c’est le transport. En suivant ces conseils, une fois sur place, on peut très bien s’en sortir sans pour autant se ruiner.

Deux jours aux Pays-Bas

Aujourd’hui je voulais revenir sur le premier voyage que nous avons fait ensemble, Andy et moi: il s’agissait d’un week-end dans l’autre pays du fromage à l’occasion de nos un an de couple et nous voulions marquer le coup!

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Nous sommes donc parti le 30 novembre 2015, sacs sur le dos et chaussures de rando bien nouées à l’assaut de ce pays que nous avions déjà eu l’occasion de visiter (séparement) mais qui nous plaisait beaucoup!

Pour nous y rendre nous avons pris un train jusqu’à Lille puis un Ouibus destination Amsterdam! Le voyage en bus ne nous a pas semblé si long que ça, et nous sommes arrivés en fin d’après-midi à la station de Sloterdijk de l’équivalent du RER néerlandais, à quelques encablures seulement de Amsterdam Centraal. Nous nous y rendons donc en train (attention les prix des transports amstelodamois sont assez élevés, même pour une seule station, et les contrôles assez fréquents!) en quelques minutes à peine. C’est vraiment un moyen de transport pratique, tranquille et avec une bonne fréquence de passage.

Nous décidons donc de nous promener à travers le centre ville malgré le temps exércrable (sur ce coup-là nous n’avons pas eu de chance entre le vent glacial et les trombes d’eau!) et notre joie de retrouver ce pays que nous cherissions ne sera pas même affectée par les centaines de vélos qui déboulent à toute vitesse de chaque coin de rue (attention aux novices du pays des tulipes: gardez l’oeil partout!) et après la visite rapide des principales rues alentoures, de la place du Dam et des nombreux canaux nous avons fini par attérir dans un restaurant italien où nous avons commandé des pizzas!
Après ce premier restaurant en amoureux, une fois que nous fument bien rassasiés et repus, nous avons poursuivi notre route sous la pluie et les cheveux au vent et commencions à se demander où nous allions bien pouvoir planter la tente ce soir!
Et oui, qui dit petit budget dit camping sauvage! Même pour le dernier soir de novembre!
Andy avait repéré avant de partir un parc national qu’il avait bien envie de visiter et qui se trouvait à quelques kilomètres de là, sur l’autre rive de la province « Noord Hollande ». Nous avons donc repris un train à Amsterdam Centraal, cette fois direction la ville de Overveen!
Lorsque nous descendons du wagon, la pluie retombe de plus belle et il fait nuit noire: on distinguait à peine la minuscule gare typique de la région qui avait pourtant l’air franchement jolie! Nous décidons de marcher le long de la nationale jusqu’à trouver le parc de Zuid-Kennemerland. Ce fut le cas au bout d’un assez long moment, malheureusement il était fermé, nous n’avions donc pas d’autres choix que de trouver un autre endroit où camper, car la fatigue du voyage commençait à se faire sentir!
Au bout de longues recherches on a du se résoudre à planter la tente sur l’herbe (d’une largeur suffisante je vous rassure!) le long de la nationale, et pour ma première nuit en tant que campeuse je dois dire que c’était assez… spécial et très humde !

Le lendemain, bien sûr on a été réveillés tôt à cause du bruit des voitures et nous avons pliés bagage pour aller à Zuid-Kennemerland. La clotûre était toujours fermée mais à notre grande surprise… Elle s’est ouverte sans opposer aucune résistance! Avec un peu de jugeotte nous aurions pu passer la nuit à l’intérieur: quelle déception ! Mais on ne se laisse pas abattre et on parcours le parc durant de longues heures, jusqu’en milieu d’après-midi ! Nous avons entre autres croisé un troupeau de moutons, vu un lac se dessiner derrières des dunes et des collines (le lac de Vogelmeer) et arpenté des forêts de sapins. C’était magnifique et après une halte au restaurant du parc (où nous avons commandé des tartines typiquement hollandaises juste somptueuses) nous sommes reparti en direction de Amsterdam!

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Voulant essayer le stop nous avons marché le long de cette même nationale qui nous a vu dormir et sommes parvenu jusqu’à Haarlem à pied (le stop marche moins bien qu’en Islande!). Une très jolie petite ville tranquille en périphérie de Amsterdam qui valait le coup d’oeil et cette longue marche.
A partir d’Haarlem nous avons repris un train direction Sloterdijk Station où nous avons décidé de prendre une chambre d’hôtel pour cette deuxième nuit où on ne se voyait pas du tout replanter la tente (en pleine ville en plus!) dans ce froid, cette humidité et cette fatigue! Nous avons donc pris une chambre au Teleport Hôtel qui nous a parfaitement bien accueilli et qui se trouvait de surcroît juste en face de l’endroit où nous prendrions le bus retour le lendemain matin!

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Avant de repartir à l’assaut de la capitale du pays des moulins, on passe par une case douche et décharge des sacs qui redonne du baume au coeur, et on y retourne !

La pluie tombait un (tout) petit peu moins et nous parcourions cette fois les quartiers périphériques du centre en quête d’endroits moins fréquentés par les touristes. Nous passons par le Quartier Rouge (évidement, c’est un incontournable) mais on ne s’y attarde pas. On finit par tomber sur un quartier très tranquille, plutôt familial avec des vélos qui reposent sur les murs des maisons, et un coffee shop se dresse en face de nous.
On y va ou pas? Après hésitations, nous décidons d’y entrer car on ne peut quand même pas quitter le pays sans avoir mis un pied dedans au moins une fois, évidemment nous commandons seulement des boissons chaudes et rien d’autre, mais on observe autour de nous et le moins qu’on puisse dire c’est que c’était pas comme on l’avait imaginé: les gens paraissent…tout à fait normaux, voir banals. Ils ont l’air de trentenaires qui rentrent du boulot et au lieu de prendre une bière entre amis ils y fument simplement un joint en levant la tête pour regarder le match de foot sur la télé du bar, rien d’exeptionnel en fin de compte, l’endroit est très tranquille, et après nos boissons chaudes terminées nous regagnons l’hôtel pour une dernière nuit de repos bien méritée.

 

Myriam

Le stop en Islande, ça marche si bien que ça?

Comme nous le savons déjà tous, l’Islande est un pays merveilleux, mais y vivre y est extrêmement onéreux, même pour seulement quelques jours ou semaines de vacances!
Et si nous avons pu bénéficier d’une promo spéciale d’une compagnie aérienne lowcost pour nous y rendre (Wowair), nos porte-monnaies très (trèès) légers ont très vite déchanté une fois sur place !

Alors il fallait bien trouver des astuces pour faire le plus d’économies possibles (camping sauvage, nuits Air b&b etc..) et le stop était l’une d’entres elles!

Certes on peut aussi acheter un pass de bus en Islande (ce qu’on a d’ailleurs fait aussi mais ça a un coût, c’est loin d’être donné) ou louer une voiture mais nous n’avions pas le permis à ce moment là. Et parfois on a besoin de quelques déplacements supplémentaires qui ne sont pas sur les trajets de bus, alors vu qu’on avait entendu dire que le stop marchait plutôt pas mal en Islande, et qu’on avait pas envie de faire des dizaines de kilomètres avec nos sacs de randos on s’est lancé !

C’était grosso modo une première pour nous (on avait déjà essayé aux alentours de Haarlem aux Pays-Bas, mais en vain) et je confirme ça marche du feu de Dieu ! La principale raison tient sans doute au fait qu’il n’y a qu’une seule route principale sur l’île: la « Route numéro 1 »; qui en fait le tour complet donc les automobilistes allaient forcément dans la même direction que nous! Ensuite je pense que les islandais (et les touristes) sont des gens plutôt aimables et que parfois ils peuvent nous prendre en stop car ils savent que la route est peu fréquentée (et donc qu’on peut attendre des heures) mais aussi pour avoir un peu de compagnie!

Nous l’avons fait 5 fois, et ces 5 fois nous ont permis non seulement de ralier nos destinations en temps record, mais également de rencontrer des gens vraiment formidables !

Les premiers étaient ce couple de Canadiens qui nous ont conduit du musée de Skogafoss jusqu’à l’entrée du désert pour aller voir l’avion crashé: c’était une super rencontre, ils n’ont d’ailleurs pas hésité à faire demi-tour après nous avoir déposé lorsqu’ils se sont rendu compte qu’on avait oublié nos passes de bus et notre carte à bord de leur véhicule!
Nous les avions rencontré sur le parking du musé de Skogafoss et il est conseillé de faire du stop à ce genre d’endroit (parkings, stations d’essence…) car ce sont des lieux d’où les gens partent pour faire de la route. Le second couple était américain, de jeunes retraités à la découverte de l’Europe! Ils nous ont conduit de la sortie du désert à Skogafoss, tout en nous racontant leur vision de la vie et du voyage !

Vers la fin de notre périple islandais nous avons trouvé une dame pour nous prendre en stop sur le parking d’un Bonus (supermarché) qui nous a conduit au Kerið! C’était une hôtesse à la compagnie Icelandair, elle allait rejoindre sa maison à Hveragerði qu’elle loue sur Airb&b et nous avons discuté de son dernier séjour au Groenland, elle était formidable! Pour le retour du Kerið nous avons été pris en stop par deux suédois, retraités également!
La dernière personne qui nous a offert de nous accompagner quelque part était plus surprenante encore, puisque c’est elle qui est venu directement nous le proposer dans un français parfait! (peu d’islandais le maitrîsent). Nous étions à la station de bus principale de Reykjavik (l’incontournable BSI) et nous cherchions déséspérement un bus pour nous conduire au quartier reculé de Sel afin de rejoindre notre appart Airb&b! Ayant écouté notre discussion avec l’employée (qui nous a dit que vu l’heure tardive nous n’aurions plus de transports), elle s’est gentilement proposé de nous accompagner même si c’était à l’autre bout de la ville (Reykjavik est construit sur un modèle un peu américain, c’est à dire que la ville est très étendue, et bien qu’elle ne soit pas si grande, elle paraît immense!), c’était une franco-islandaise d’origine et il se trouvait… Qu’elle était également une ancienne amie de ma professeure d’islandais à la fac! Le monde est petit, surtout en Islande!

Pour finir, un petit point sécurité: je ne saurai que trop vous recommander d’être prudent et d’éviter de faire du stop seul, même si c’est un pays très safe (avec le taux de criminalité le plus faible au monde), on ne sait jamais sur qui on peut tomber!

En bref, si vous ne deviez retenir qu’une chose sur le stop: allez-y foncez c’est un pays où ça marche très bien, vous n’avez rien à perdre (à part une heure ou deux grand maximum et alors il faut s’armer de patience) et à gagnez des rencontres formidables, parce qu’un voyage c’est aussi cela.

Myriam

Islande: la suite de notre voyage

Après avoir campé non loin de Seljalandfoss, majestueuse chute d’eau de 65 mètres de hauteur, notre séjour en Islande s’est poursuivit sur la route de Skogafoss qui est aussi une chute d’eau. Le bus, encore une fois, nous a déposé juste a ses pieds, et comme c’était l’heure de déjeuner, nous avions décidé de pique-niquer sur l’herbe, sous le soleil tout en profitant de la vue.

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Après ce repas pas très copieux, nous avons remonté la petite rivière qui découle de la chute et qui va se jeter dans l’océan. Encore plus impressionnante que Seljalandfoss, notamment dû à sa largeur (25 mètres de large et 62 de hauteur!), Skogafoss nous a laissé bouche bée. On a vraiment apprécié ce moment! Nous avons ensuite emprunté l’escalier, disons le un peu casse-gueule, qui permettait l’ascension de la montagne d’où l’eau chute. De là-haut, la vue sur les sommets des alentours ainsi que sur l’océan est à couper le souffle. Nous sommes restés perchés ici une ou deux heures, après quoi nous avons marché jusqu’au musée de la « ville » que nous n’avons malheureusement pu visiter.

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En outre, il nous paraissait impossible de visiter l’île sans passer par la fameuse épave d’avion de l’US Army sur la plage de Solheimasandur.

Seulement, pour s’y rendre depuis Skogar il faut marcher environ 3 heures en ligne droite sur la Route numéro 1 en direction de Vik. On a donc vite décidé de s’y rendre en stop, et au musée un charmant couple de canadiens nous a prit à bord de son van jusqu’au « parking » du désert où se trouvait la carcasse. Ils étaient vachement sympa et on rapidement pu échanger sur notre passage en Islande. Encore cinquante minutes de marche dans le sable et ça y est, de loin, on aperçoit enfin cet engin qui autrefois appartenait à l’Armée américaine. On se doutait qu’on allait croiser quelques personnes, mais nous ne pensions pas en voir autant.

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 En arrivant sur le site, il y avait déjà deux ou trois petits groupes/couples. Ils ne sont pas restés très longtemps, juste le temps de prendre quelques photos et de se poser un petit peu… Alors que nous avions planifié d’y passer la soirée et même la nuit, nous avons effectivement été surpris par le nombre de touristes (photographes pour certains) qui ont fait le déplacement aller-retour jusqu’aux environs d’une heure du matin. En même temps on comprend: quel spectacle sous le soleil de minuit!

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Pour la petite histoire, c’est en pleine guerre froide (en novembre 1973), que ce Douglas DC3 d’environ 20 mètres de long appartenant à la Marine américaine fut contraint de se crasher ici, au milieu de nul part, à cause d’un manque de carburant. Heureusement, aucun membre de l’équipage n’avait été blessé!

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Un peu plus tard, nous marchions le long de l’océan sur la plage située à quelques mètres (certainement d’un peu trop près puisque nous nous sommes fait mouiller les pieds par les vagues). Ici il n’y avait personne, et quel atmosphère entre le sable noir, le rose-violet dans le ciel et le bleu de l’océan!

En revenant vers l’avion, il y avait deux jeunes suisses avec qui nous avons un peu discuté, ils nous ont apprit que ce soir-là la France venait de battre l’Islande au match de football de l’Euro 2016. A leur départ, nous avons profiter d’être seul pour prendre des photos et faire un peu les cons..! Nous nous sommes ensuite éloignés pour planter la tente (on avait pas envie de se faire réveiller par des promeneurs) et nous sommes par hasard tombé sur un très joli court d’eau!

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C’était génial d’être là, entre montagnes et océan, dans ce désert sous la lueur du soleil de minuit… Quel sensation! Si vous voyagez en Islande, ne passez surtout pas à côté, on fera bientôt un article dévoilant comme s’y rendre.

Le lendemain matin, on s’est rapidement fait prendre en stop pour la prochaine étape de notre pérégrination: Vik!

Andy

Week-end prolongé à Venise

Nous nous somme offert en janvier 2015, un petit week-end prolongé en Italie, à Venise! On a profité d’une formule que proposait voyage-SNCF: 150€ l’aller-retour de Beauvais à Trévise et deux nuits d’hôtel avec petit déjeuné, pour deux personnes! Bon, arrivés à Trévise on a quand même dû prendre un train durant une trentaine de minutes pour rejoindre Venise et ses canaux, mais ça en valait la peine!

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Pour tous les deux, c’était la première fois que l’on visitait le pays, et sortant de la gare « stazione di Venezia Santa Lucia », nous avons tout de suite été charmé par la beauté architecturale bordée d’eau. Nous avons un peu traîné dans la ville où nous croisions des personnes déguisées pour le carnaval de Venise, avant de poser nos affaires à l’hôtel au style très vénitien et avec vue sur le Grand Canal.

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Le soir, nous sommes allés pour la première fois au casino, et pas n’importe lequel: le casino de Venise est le premier établissement de jeux d’argent en Europe. Entouré d’eau et illuminé, il est merveilleux de nuit! Malheureusement nous ne sommes pas repartis millionnaires…

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Pour notre deuxième jour, nous avons fait une excursion sur les îles de Murano, Burano et Torcello, réservée sur le site internet « Viator » pour seulement 18€.

Après environ 45 minutes à bord du bateau, nous sommes arrivés à Murano où nous avons pu visiter une verrerie: en effet l’île est connue pour ses créations en verre. Un ouvrier de l’usine nous à même fait une démonstration de la création d’un vase ainsi que d’un cheval en verre soufflé, c’était vachement intéressant! Hélas, nous n’avons pas vraiment eu le temps de visiter l’île…

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Ensuite, nous sommes allés à Burano, célèbre pour ses maisons aux façades multicolores. Ici, on a bien eu le temps de se balader et admirer ces jolies devantures. Pour finir cette excursion, direction Torcello!

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La troisième et dernière île comprise dans l’excursion était la plus petite, la moins touristique mais surtout la plus authentique ! Traversée par plusieurs canaux elle aussi, Torcello abritait plusieurs petites maisons au style très méditerranéen (en briques, aux devantures aux tons ocres et pourvues de toitures en tuiles). L’île  comportait également de jolis petits ponts en pierre, ainsi qu’une splendide église romane. Aux abords de cette dernière, un escalier nous attendait et nous permettait de prendre un peu de hauteur et ainsi de pouvoir admirer les jardins environnants: ils arboraient une végétation typique de la région (lierre, oliviers, thyms…) de grandes terrasses ensoleillées et d’antiques petites statues de pierres blanches qui n’étaient pas sans rappeler les dieux romains.

Non loin de là se trouvait une charmante boutique qui avait l’air de vendre toutes ces belles sculptures: « Arredi d’arte », mais malheureusement le temps nous étant compté, nous n’avons pas eu le loisir de nous y rendre, le bateau venait déjà nous chercher et même si l’île était splendide de charme méridional, nous ne doutions pas que la nuit devait y être froide et nous préférions notre hôtel!

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Le soir même nous avons décidé de sortir dans un restaurant et nous en avons trouvé un en buffet, bon et vraiment pas cher, c’est le « Brek bar ristorante »! Nous y avons mangé de délicieux spaghettis à la sauce gorgonzola, accompagnés d’une salade de différents légumes.

Le lendemain nous nous sommes rendu à la fameuse place St Marc (piazza San Marco) pour y visiter des musés car nous avions acheté un pass de 3 musés au tarif étudiant d’à peine 10 euros. Le chemin de l’hôtel à la place nous faisait passer par un joli petit marché au poisson non loin du célèbre pont Rialto qui était malheureusement noir de monde! Encore une fois nous avions croisé nombres de gens costumés (bien que la période du Carnaval n’était que pour dans une semaine).

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La place St Marc, occupée par des artisans venus y construire les décors du Carnaval, était vraiment magnifique: encadrée d’églises, d’une ancienne prison et de magnifiques monuments reconvertis en musés, elle aussi était plutôt bondée, et encore il y avait plus de pigeons que de personnes !  Les musés valent vraiment le déplacement, le prix est très attractif et c’est parfait lorsqu’on veut en apprendre plus sur l’histoire de la presque-île.

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Notre dernière soirée en Italie, nous l’avons passé à Trévise, puisque nous y reprenions l’avion très tôt le lendemain, nous avions réservé une nuit au Bed&Breakfast juste en face de l’aéroport. La pizzeria dans laquelle nous avons dîné servait de très bonnes spécialités, en revanche le personnel (et surtout la gérante) étaient extrêmement mal polis (très mauvaise surprise) ou juste d’une humeur de chien. Elle nous a froidement demandé de régler la note et à ajouté 3euros de « servizio » (« service »): on nous avait prévenu que ceci pouvait arriver en Italie, mais nous avons appris plus tard que normalement c’était interdit et que le service est compris dans le prix des plats.

Hélas une deuxième mauvaise surprise nous attendait au « Venice Trevise Bed&Breakfast »! Situé au dernier étage d’un immeuble miteux et dépourvu du moindre charme, la chambre était aussi vieillotte et de mauvais goût que son mobilier, il y avait deux lits simples aux ressorts inconfortables que nous avons dû rapprocher pour dormir ensemble! Les couettes était très fine et à l’hygiène un peu douteuse, et la lampe de chevet ne marchait plus!

Pas mieux dans la salle de bain que l’on partageait avec le reste du palier, il était quasiment impossible d’ouvrir la porte une fois qu’on l’avait fermée et la poignée de douche nous est restée dans les mains…

Du côté du petit-déjeuné promis dans le nom de l’établissement, là aussi c’est la grosse grosse déception: on avait le droit à quelques sachets de café soluble et plus qu’un sachet de thé! Du coup pour un B&B rien n’allait: ni le bed, et encore moins le breakfast!

C’était l’unique moment décevant pour un week-end prolongé qui, heureusement avait été magique! Ciao!

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Andy & Myriam

Seljalandfoss, majestueuse chute d’eau

Après notre douche clandestine à Hveragerdi, nous reprenons la route pour Seljalandfoss, somptueuse cascade d’eau de 65 mètres de hauteur. Le bus nous a directement déposé à ses pieds: ça tombe bien, il est presque 22 heures et on doit encore trouver où planter la tente!

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Nous avons quand même passé deux petites heures à contempler cette chute, véritablement impressionnante par sa taille, à côté de laquelle on se sent vraiment minuscule. Encore plus extraordinaire, sa particularité est que l’on peut passer derrière, ce qui offre un merveilleux point de vu. Attention, ça mouille un peu, mais ça en vaut vachement le coup! Surtout sous un beau soleil de minuit. D’ailleurs, avec ce soleil qui ne se couche pas, on se rend moins compte du temps qui passe et il est déjà presque minuit, on file alors chercher un endroit pour dormir.

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Il y avait un camping pas loin, mais on a préféré s’éloigner un peu, pour quelque chose de plus sauvage et plus calme (les campeurs, assez nombreux, profitaient autour de feux de camps, nous on voulaient juste dormir). Nous avons prit la sortie de Seljalandfoss, marché un peu le long de la route numéro 1 et longé un petit chemin pendant une quinzaine de minutes, et voilà un magnifique panorama avec un champ de fleurs violettes, une petite cascade et les falaises en arrière-plan. Parfait pour passer la nuit!

Le lendemain matin, il y avait un beau soleil et on en profité pour se faire une petite séance de yoga au grand air! Ensuite, nous sommes retournés où le bus nous avait déposé pour la prochaine étape de notre voyage.

Andy

Hveragerdi

Armés de nos pass Reykjavik Excursions, nous avons donc prit notre 1er bus!

dsc_0054Après une quarantaine de minutes passé à bord, nous avons aperçu les abords d’un très charmant petit village entre mer, (lointaine, mais visible!) vallons et fumées. Le bus nous a déposé non-loin du centre ville pour le premier arrêt de ce beau voyage. Et quand on a vu à quel point l’endroit était mignon, la fatigue due à la courte nuit que nous avions passé s’est automatiquement envolée!

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Malheureusement, ce n’est pas le cas de l’envie de prendre une douche. Pour notre grand bonheur, juste en face de l’arrêt de bus se trouvait un camping, nous avons donc décidé d’aller y faire un tour! Dans l’entrée il y avait deux ou trois voyageurs, (mais pas de gérant) et juste à côté, des douches et des toilettes qui avaient l’air gratuits. Mais on n’a pas osé s’en servir, on a juste prit un plan de la ville qui indiquait où se trouvaient les fameuses sources et rivières d’eaux chaudes (la ville est connue pour ça) et nous sommes parti à la recherche de ces cadeaux qu’offrait la nature islandaise!

Hveragerdi est une petite ville de « banlieue » (bon okay, bien éloignée de la capitale, mais c’est l’impression que ça donne) en pente, puisque dans une vallée, et traversée par de très jolies rivières et cascades. Mais c’est également une région dangereuse: en effet elle abrite une grande activité géothermale avec des courants d’eaux chaudes (un bonheur) et des trous dans la terre d’où sortent souffre, fumées et mares de boue bouillantes. Il faut donc faire attention où on met les pieds, même si la plupart du temps un panneau indique lorsque vous pénétrez un endroit périlleux.

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Nous avons ainsi marché quelques heures à la recherche de sources où nous réchauffer (il soufflait un vent à décorner les buffles, ce qui ajoutait au froid!) sans croiser autre chose que des maisons au toit prairie, des mares d’eau froide, quelques promeneurs sachant plus ou moins où ils allaient et des randonneurs à cheval.
Nous commencions à perdre un peu espoir et à vouloir faire demi-tour: pas question de rater notre prochain bus, lorsque Andy décida de suivre une petite rivière. On a marché un peu (parfois il fallait traverser un cours d’eau en sautant sur les rochers!) jusqu’à arriver à une sorte de falaise. En regardant en bas on a vu quelques adolescents qui se baignaient, leurs vélos posés sur la rive de l’eau fumante. Comment étaient-ils arrivés à descendre en bas de la falaise? Pas le temps d’y réfléchir: un homme vient à notre rencontre et nous expliqua qu’on avaient trouvé le repère des jeunes islandais et qu’ils n’avaient pas envie de voir affluer les touristes, ce qu’on admet aisément!

Alors après nous avoir fait promettre de ne révéler l’endroit à personne, il nous a laissé faire demi-tour et revenir au niveau de l’arrêt de bus et du camping.

Là-bas il n’y avait toujours personne pour surveiller les douches et les toilettes, on a donc décidé d’en profiter pour les utiliser! Et je peux vous dire qu’avec le voyage, la fatigue et le climat, quand une occasion s’offre de prendre une douche chaude et gratuite, on succombe facilement à la tentation! Bon, on étaient pas trop fiers de nous alors on s’est quand même dépêchés. Et heureusement, car à peine deux minutes après que Andy en soit sorti, la gérante arriva et voyant qu’elle se doutait de quelque chose, on a rapidement déguerpis!

Ouf, juste à temps pour avoir notre bus: on a ainsi mis le cap vers Seljalandfoss !

Myriam

Notre parcours d’Ouest en Est

Bien qu’il n’y ait pas du tout de voies ferrées en Islande, l’île est très bien desservie par les différentes compagnies de bus du pays, ce fut donc notre moyen de transport principal!

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Arrivés à l’aéroport de Keflavik, nous avons prit un bus de Reykjavik Excursions pour rejoindre la capital, à BSI, la principale station de bus en Islande, où nous avons pu retirer notre « Beautiful South Circle Passport », toujours de Reykjavik Excursions, qui nous a permis d’emprunter une sélection des lignes de bus. Au départ de Reykjavik nous pouvions aller jusqu’au parc national Skaftafell avec plusieurs arrêts dans différentes villes: Hveragerdi, Selfoss, Hella, Hvolsvollur, Seljalandfoss, Skogar, Vik et Kirkjubaejarklaustur. Pour le retour, nous passions par Eldgjia, Landmannalaugar et Leirubakki. À noter que le voyage est réalisable de deux manières: en passant en premier par la pointe sud de l’île et ensuite découvrir la beauté de Landamannalaugar, ou bien l’inverse. Valable de mi-juin à mi-septembre, ce passeport nous a offert une véritable liberté dans nos déplacements!

Pour notre première (et courte) nuit, nous avons décidé de camper non loin de BSI, afin d’être directement sur place le lendemain matin pour prendre notre deuxième bus direction Hveragerdi! C’est à ce moment que vraiment commençait notre aventure!

Andy

Road trip en Islande

Andy et moi avons eu la chance de vivre la plus formidable des expériences: un road trip le long de la côte sud islandaise !

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Quel passionné de voyages, de découvertes et de photographie n’en rêverait pas? L’un des pays les plus sauvages de l’arctique, à cheval entre l’Europe et l’Amérique et très peu peuplé, l’île est aussi plutôt méconnue.

J’imagine que vous devez vous poser plein de questions: est-ce qu’on a vu des ours polaires, des aurores boréales et des trolls? Et bien la réponse est non! Mais on a pu admirer des volcans en activité, des failles géologiques de plusieurs kilomètres, des glaciers, des geysers, des champs de laves et nous sommes allés à la rencontre de ces descendants des Vikings qui sont très spéciaux mais aussi super accueillants !

Toutes les réponses  aux autres questions que vous pouvez avoir se trouvent dans nos articles, que nous publieront un par un ! Et puis si vous en avez encore d’autres, prenez contact avec nous, on sera ravi de vous répondre !

Mais d’abord pourquoi l’Islande?

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Alors à la base, c’était un rêve de gamine que j’avais depuis toujours, quant à Andy, les paysages et la nature sauvage le fascinaient ! Et nous n’avons pas été déçus ! C’est lui qui est tombé (un peu) par hasard sur une super promo d’une compagnie low cost islandaise. (nous reparlons plus tard de tous nos bons plans pour voyager sans vous ruiner sur cette île où la vie est très très chère)

Sur un coup de tête, on a sauté le pas, réservé nos billets, et c’était parti pour une folle aventure du 1er au 10 juillet 2016 sur l’île de feu et de glace !

Myriam